Couverture médiatique, annonces et mentions dans la presse de l'industrie canadienne des immeubles locatifs construits à cet effet.
Toronto Sun
Une nouvelle tour de logements locatifs spécialement conçue pour accueillir 250 logements à Etobicoke
La construction de Radius Etobicoke, un nouveau complexe locatif de 22 étages spécialement conçu à cet effet, est en cours. Il apportera 259 logements locatifs dans l'ouest de Toronto d'ici 2028. Situé à proximité des principaux réseaux de transport en commun, le projet proposera un mélange d'appartements d'une, deux et trois chambres, ainsi que des équipements tels qu'un centre de remise en forme, un salon d'affaires, une salle de cinéma et une terrasse extérieure. Selon les promoteurs, ce projet reflète une tendance générale vers la location comme choix de vie à long terme, motivée par l'évolution de l'accessibilité au logement et des préférences des résidents.
De nombreux logements locatifs de la région de Toronto sont inoccupés, mais les loyers restent « exorbitants » : selon un défenseur des droits des locataires
Le taux d’inoccupation des logements locatifs dans la région du Grand Toronto et de Hamilton a atteint son plus haut niveau depuis cinq ans au début de 2026, marquant ainsi un glissement vers un marché favorable aux locataires. Urbanation a fait état d’un taux d’inoccupation de 5,4 % dans les immeubles récents à loyer stabilisé, contre 3,6 % en 2025. Cette hausse est liée au ralentissement de la croissance démographique, à un contexte économique moins favorable et à une offre plus importante de logements locatifs. Les propriétaires réagissent en proposant des incitatifs tels que des mois de loyer gratuits et des primes d’emménagement, ce qui réduit les loyers effectifs d’environ 400 $ par mois en moyenne. Cependant, les défenseurs des locataires affirment que les loyers à Toronto restent inabordables, les logements d’une chambre coûtant souvent entre 2 000 $ et 2 500 $. Malgré un ralentissement de la demande, la construction de logements locatifs spécialisés continue de progresser, avec plus de 10 000 logements dont la construction a débuté au cours des 12 derniers mois.
Boom des logements locatifs à Toronto : 4 nouveaux projets à surveiller
Un récent article de Toronto Life met en lumière quatre projets d'envergure appelés à redéfinir la location dans la métropole, dont Rushden, qui deviendra l'un des plus grands projets locatifs au Canada avec 1 304 unités réparties dans trois tours situées à moins de dix minutes à pied de la station Main, ainsi que le réaménagement Bloor Crossing d'Hazelview Investments, à l'angle de Bloor et Dufferin, qui livrera 1 140 logements dans un complexe de 12, 34 et 38 étages au printemps 2026. Étant donné qu'environ 80 % du parc locatif existant de l'Ontario date d'avant 1980, ces nouvelles constructions marquent une étape importante vers un habitat moderne, riche en commodités et conçu spécifiquement pour les locataires de longue durée.
Les logements locatifs dominent la construction à Montréal : plus de 80 % des mises en chantier en 2025
Le marché de la construction résidentielle à Montréal connaît un virage historique : plus de 80 % des nouvelles mises en chantier enregistrées dans la région métropolitaine en 2025 étaient des logements locatifs, selon un rapport publié par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL). À peine 2 027 unités en copropriété ont été mises en chantier au cours de la même période Le Devoir, reflétant une faiblesse persistante de la demande attribuée à l'incertitude économique, au retrait des investisseurs et à l'écart de prix important entre les unités neuves et existantes. Selon Tania Bourassa-Ochoa, économiste en chef adjointe à la SCHL, Montréal atteint actuellement des niveaux d'achèvement et d'unités en construction jamais observés auparavant. La croissance a été particulièrement marquée à Laval ainsi que sur les rives nord et sud, où la disponibilité accrue et le coût plus abordable des terrains ont favorisé le développement. La SCHL prévoit toutefois un ralentissement des mises en chantier entre 2026 et 2028, en raison des coûts de construction élevés, du resserrement du financement et d'une demande refoulée.